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P

P

Pente

Ancienne méthode

La pente est l’inclinaison moyenne par rapport à
l’horizontale mesurée sur la ligne de plus grande pente de la placette circulaire
de 25 mètres
de rayon centré sur le point d’inventaire. Elle intervient dans le calcul de
l’exploitabilité.

Pente maximale de débardage

Nouvelle méthode

La pente maximale de débardage correspond à la plus forte pente pour suivre un itinéraire de débardage existant ou si aucune
piste de débardage n’a été identifiée, cela correspond à la pente maximale dans les 200 premiers
mètres supposés pour le débardage. Elle s’exprime selon six classes :

  • de 0 à 15 %
  • de 15 à 30 %
  • de 30 % à 45 %
  • de 45 % à 60 %
  • de 60 % à 100 %
  • plus de 100 %

Peuplement conifère

Ancienne méthode

Un peuplement conifère est un
peuplement dans lequel le taux de couvert libre relatif des conifères est
supérieur à 75 %.

Nouvelle méthode

Un peuplement conifère est un
peuplement dans lequel les essences retenues pour le calcul de la composition,
c’est-à-dire les essences pour lesquelles le taux de couvert libre relatif des
arbres recensables est supérieur à 15 %, ne sont que des essences résineuses.

Peuplement feuillu

Ancienne méthode

Un peuplement feuillu est un
peuplement dans lequel le taux de couvert libre relatif des feuillus est
supérieur à 75 %.

Nouvelle méthode

Un peuplement feuillu est un
peuplement dans lequel les essences retenues pour le calcul de la composition,
c’est-à-dire les essences pour lesquelles le taux de couvert libre relatif des
arbres recensables est supérieur à 15 %, ne sont que des essences feuillues.

Peuplement mélangé

Ancienne méthode

Un peuplement mélangé est un
peuplement composé de plusieurs essences dont aucune d’elles n’a un taux de
couvert libre relatif supérieur à 75 %.

Nouvelle méthode

Un peuplement mélangé est un
peuplement où au moins deux essences ont un taux de couvert libre relatif de
leurs arbres recensables supérieur à 15 %.

Peuplement mixte

Ancienne méthode

Un peuplement mixte est un
peuplement dans lequel ni le taux de couvert libre relatif des conifères, ni le
taux de couvert libre relatif des feuillus, n’est supérieur à 75 %.

Nouvelle méthode

Un peuplement mixte est un
peuplement dans lequel les essences retenues pour le calcul de la composition,
c’est-à-dire les essences pour lesquelles le taux de couvert libre relatif des
arbres recensables est supérieur à 15 %, sont à la fois des essences feuillues
et résineuses.

Peuplement pur

Un peuplement pur est un peuplement où une essence a un taux
de couvert libre relatif supérieur à 75 %.

Peupleraie

Ancienne méthode

Dans une peupleraie, les peupliers cultivés
représentent au minimum 75 % du couvert relatif du peuplement. Lorsque les
arbres sont majoritairement non recensables, au moins 100 tiges à l’hectare
doivent être présentes.

La peupleraie cultivée est une formation arborée
individualisée du fait de la sylviculture spécifique qui lui est appliquée
(plantation à densité définitive et cycle court).

Nouvelle méthode

Dans une peupleraie, les peupliers cultivés, qu’ils soient
plantés ou issus de rejets (dans le cas d’une peupleraie de 2e génération),
représentent au minimum 75 % du couvert relatif du peuplement. Lorsque les
arbres sont majoritairement non recensables, au moins 100 tiges à l’hectare doivent
être présentes.

La peupleraie cultivée est une formation arborée
individualisée du fait de la sylviculture spécifique qui lui est appliquée
(plantation à densité définitive et cycle court).

L’IGN inventorie les peupleraies différemment des autres forêts.
La production n’est pas estimée de la même façon (pas de mesure de
l’accroissement radial). De même, elles ne font pas l’objet de relevés
écologiques et floristiques.

C’est pourquoi celles-ci sont parfois exclues des résultats nationaux
malgré leur appartenance à la forêt de production. Cependant, le protocole
d’inventaire des peupleraies tend à se rapprocher de celui des autres forêts de
production, ce qui entraîne une intégration plus fréquente dans les résultats
nationaux.

Plantation

Ancienne méthode

Une plantation est un peuplement dans lequel les plants
représentent plus de 75 % du couvert libre.

Les plantations dont la densité est supérieure à 500 plants
par hectare sont considérées comme forêt.

Les plantations à grand espacement (densité supérieure à 300
plants par hectare), les plantations à très grand espacement (érables, noyers à
bois, merisiers, pin pignon, etc.) sont également considérées comme forêt.

Nouvelle méthode

Lors des travaux de terrain, l’IGN détermine sur les
points d’inventaire en forêt (peupleraie comprise) si le peuplement a été constitué par plantation.

L’observation porte sur une placette de 20 ares entourant le point.
Il n’est pas tenu compte de l’âge du peuplement et la détermination n’est faite que par observation
sur le terrain, sans recherche dans des documents de gestion.

Les plantations sont classés en cinq catégories :

  • plantation régulière en plein, selon un maillage régulier non interrompu par des îlots
    ou des bandes boisées ;
  • plantation en bandes, selon un réseau de bandes parallèles entre lesquelles subsistent
    pendant un certain temps d’autres bandes boisées, dites interbandes, issues du peuplement
    antérieur ;
  • plantation sous abri, celui d’un peuplement antérieur maintenu provisoirement en place,
    ou à proximité immédiate du peuplement antérieur ;
  • semis en ligne, semis en ligne non interrompu par des îlots ou des bandes boisées ;
  • absence de plantation, dans tous les autres cas, y compris de plantation irrégulière.

Portance du terrain

Elle caractérise la zone la plus délicate vis-à-vis de la portance que devra franchir un éventuel engin sur l’itinéraire supposé de débusquage si la pente maximale est inférieure à 60 %. Elle s’exprime selon trois modalités :

  • terrain jamais portant ;
  • terrain temporairement non portant ;
  • terrain portant toute l’année.

Prélèvement

Nouvelle méthode

Les prélèvements sont estimés directement en forêt de production par l’IGN. Ils correspondent au
volume bois fort tige des arbres vifs recensables lors de la campagne t-5 qui ont été prélevés entre t-5 et t, qu’ils aient été vidangés ou non.
Il s’agit d’un volume sur écorce, ne comprenant ni les branches ni d’éventuels prélèvements sur des arbres de diamètre inférieur à 7,5 cm à 1,3 m.

Production biologique annuelle des arbres vivants

Ancienne méthode

La production brute annuelle
correspond à l’augmentation moyenne du volume de bois sur écorce en un an. Elle
correspond à la somme de l’accroissement et du recrutement annuel. Elle est
calculée sur la période de cinq ans précédant l’année du sondage. Elle
s’exprime en mètres cubes par an.

L’accroissement annuel du volume correspond à l’accroissement des arbres recensables, c’est-à-dire le gain moyen annuel en volume des arbres recensables.

Le recrutement annuel correspond au gain moyen de volume des arbres qui ont franchi le seuil de recensabilité au cours de la période de cinq ans définie ci-dessus.

Production biologique annuelle (production brute)

Nouvelle méthode

La production brute annuelle
correspond à l’augmentation moyenne du volume de bois sur écorce en un an. Elle
correspond à la somme de l’accroissement et du recrutement annuel. Elle est
calculée sur la période de cinq ans précédant l’année du sondage. Elle
s’exprime en mètres cubes par an.

L’accroissement annuel du volume correspond à :

  • l’accroissement des arbres recensables, c’est-à-dire le gain moyen annuel en volume des arbres recensables ;
  • l’accroissement de volume, que les arbres coupés et les arbres chablis depuis moins de 5 ans, ont apporté au peuplement alors qu’ils étaient encore vivants.

Le recrutement annuel correspond au gain moyen de volume des arbres qui ont franchi le seuil de recensabilité au cours de la période de cinq ans définie ci-dessus.

NB : Sur le site internet, seule la production des arbres vifs (accroissement des arbres recensables + recrutement) est actuellement disponible. Elle représente environ 95 % de la production brute annuelle totale.

Profondeur des sols et charge en cailloux

Cet indice apporte une indication sur les possibilités de prospection racinaire des arbres dans le sol.
La profondeur de sondage est limitée en cas de forte charge en cailloux.
L’indicateur de charge en cailloux permet de combiner ces deux types de données :
pierrosité et profondeur.

L’indice est ainsi calculé à partir de :

  • la charge en éléments grossiers, qui est la proportion des éléments grossiers (cailloux, blocs, gravillons : taille > 2 mm) exprimée en dixièmes du volume total du sol.
  • l’affleurement rocheux, qui est la proportion de blocs affleurants (blocs > 20 cm), exprimée en dixièmes de la surface de la placette de description de 7 ares (15 mètres de rayon).
  • la profondeur de sol observée sur une fosse de 40 cm de profondeur et par sondage à la tarière pédologique.

L’indice prend les modalités suivantes :

  • Sol très caillouteux : plus de 75 % d’éléments grossiers.
  • Sol caillouteux : entre 55 et 75 % d’éléments grossiers.
  • Sol superficiel : profondeur inférieure à 15 cm.
  • Sol peu profond : profondeur entre 15 et 34 cm.
  • Sol moyennement profond : profondeur entre 35 et 64 cm.
  • Sol profond : profondeur supérieure à 65 cm.

Propriété

La classe de propriété caractérise le statut juridique du
site. Un terrain est dit public lorsqu’il relève du régime forestier.

Parmi les terrains publics, les terrains domaniaux (forêts
domaniales) appartiennent à l’État. Les autres terrains publics appartiennent
généralement à des communes (forêts communales) mais aussi à d’autres
collectivités locales ou à des établissements publics. Tous les terrains ne
relevant pas du régime forestier sont dits privés.

Privé

Tous les terrains ne relevant pas du régime forestier sont
dits privés.

Public

Un terrain est dit public lorsqu’il relève du régime
forestier. Parmi les terrains publics, les terrains domaniaux (forêts
domaniales) appartiennent à l’État. Les autres terrains publics appartiennent
généralement à des communes (forêts communales) mais aussi à d’autres
collectivités locales ou à des établissements publics.

IGN / MTES - MAA
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  • de décrire la surface du territoire national
  • et l'occupation de son sol, et d'élaborer
  • et de mettre à jour l'inventaire permanent
  • des ressources forestières nationales.
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